Résultats 2026 : L'Observatoire International des Microbiotes 4ème édition

Pour la quatrième année consécutive, le Biocodex Microbiota Institute a chargé Ipsos de mener une grande enquête internationale auprès de 7 500 personnes dans 11 pays. L'objectif : mieux comprendre les connaissances et les comportements de la population vis-à-vis de leur microbiote.

Si la notoriété du terme « microbiote » ne cesse de croître, la compréhension réelle de ce concept, les comportements préventifs et les actions de sensibilisation menées par les professionnels de santé laissent encore à désirer. Les données soulignent une nécessité évidente : passer de la prise de conscience à l'action.
Compréhension et action sont de mise! 

1. La connaissance du microbiote progresse à des rythmes variés

Les résultats de l'enquête de 2026 révèlent que sept personnes sur dix connaissent désormais le mot « microbiote ». Il s'agit là d'une véritable avancée culturelle. Après quatre éditions, ce terme autrefois uniquement employé par les spécialistes fait désormais partie du vocabulaire courant en matière de santé, tous pays, toutes générations et toutes langues confondus.

De plus, cette évolution va bien au-delà d’un simple mot. La notion de microbiote ne se limite plus à l’intestin. Les populations prennent de plus en plus conscience que le microbiote est présent dans de multiples parties du corps, et que chacune d’entre elles a son importance.

La notoriété augmente pour l'ensemble des microbiotes

La notoriété de chaque microbiote spécifique a progressé par rapport à 2025. Le microbiote intestinal arrive en tête, mais les autres rattrapent leur retard. 

72%









7 personnes interrogées sur 10 avaient déjà entendu parler du terme « microbiote »...  

(+9 points vs. 2023)

24%

Mais seule 1 sur 5 a déclaré savoir exactement ce que signifiait le terme « microbiote ».

(Aucune évolution depuis 2025)

32%



1 personnes sur 3 avait déjà entendu parler de chaque type de microbiote (intestinal, vaginal, cutané…)

(+6 points vs. 2023)

Bon à savoir

Le microbiote est constitué de milliards de micro-organismes vivant à l'intérieur et à la surface du corps (bactéries,champignons, etc.). Il joue un rôle essentiel dans la digestion, l'immunité et bien d'autres fonctions. Tout déséquilibre est appelé dysbiose.

Microbiote

A quel point est-il connu ?

Le microbiote intestinal

63 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote intestinal.
+6 points vs. 2025 

En savoir plus sur le microbiote intestinal...
Le microbiote bucco-dentaire

52 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote bucco-dentaire.
+4 points vs. 2025 

En savoir plus le microbiote bucco-dentaire...

 

Le microbiote vaginal

51 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote vaginal.
+2 points vs. 2025 

En savoir plus le microbiote vaginal...
Le microbiote cutané

50 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote cutané.
+4 points vs. 2025

En savoir plus le microbiote cutané...
Le microbiote urinaire

46 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote urinaire.
+3 points vs. 2025 

En savoir plus le microbiote urinaire...
Le microbiote pulmonaire

44 % des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu parler du microbiote urinaire.
+3 points vs. 2025

En savoir plus le microbiote pulmonaire...

La connaissance du microbiote se répand à des rythmes différents

La connaissance du microbiote progresse partout, mais à des rythmes très variables. Par exemple :

  • Au Vietnam, 93 % des personnes interrogées ont entendu parler du microbiote, ce qui représente le taux le plus élevé au monde: 
  • Aux États-Unis, 2 personnes sur 3 ont déclaré avoir entendu parler du microbiote. Cela représente une augmentation de 14 points depuis 2023, soit la progression la plus forte de tous les pays étudiés; 
  • La Finlande affiche un taux de 52 %, en hausse de 11 points depuis 2024, mais qui reste le plus bas de l'étude.
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2. L’intérêt pour le microbiote progresse plus vite que sa compréhension

C'est là que le constat est différent. Connaître le mot « microbiote » n'est pas la même chose que comprendre ce que fait réellement le microbiote. Lorsque l'on interroge les personnes non pas sur leur connaissance du terme, mais sur ses mécanismes (comment le microbiote fonctionne, sur quoi il agit, à quoi il est lié), les lacunes sont frappantes.

Seuls 24 % des personnes interrogées savent exactement ce qu’est le microbiote. Mais la véritable mesure de cette lacune ne réside pas dans ce chiffre isolé, mais dans ce que les gens savent ou ignorent concernant ses rôles et ses interactions spécifiques.

49%





Seule une personne sur deux sait que le microbiote ne se trouve pas exclusivement dans l'intestin

(-4 points vs. 2025)

40%




des personnes interrogées savent que le microbiote peut influencer la réponse au traitement anticancéreux

(nouvelle donnée 2026)

23%

Moins d'une personne sur quatre déclare savoir que les allergies respiratoires peuvent être liées à un déséquilibre du microbiote intestinal

(-8 points vs. 2025)

La connaissance de ces sujets est importante au quotidien pour prendre des décisions en matière de santé et pour les discussions que les patients devraient avoir avec leur médecin.

La compréhension du microbiote reste superficielle

Certains liens entre le microbiote et des pathologie sont désormais largement connus, ils constituent le point de départ d'une meilleure information. Au delà de généralités, la compréhension diminue progressivement: l’axe intestin-cerveau, le lien avec les allergies respiratoires, l’influence sur les traitements anticancéreux : tout cela reste largement méconnu.

Une grande majorité (83 %) affirme savoir que l'alimentation peut avoir des conséquences importantes sur l'équilibre du microbiote. De même, trois répondants sur quatre savaient qu'un déséquilibre du microbiote peut avoir des conséquences importantes sur la santé.

IBS and microbiota

Environ trois personnes interrogées sur quatre ont également déclaré savoir que le microbiote joue un rôle dans les défenses immunitaires (76 %), et une sur trois a affirmé savoir que le syndrome du côlon irritable, l'obésité et la vaginose pouvaient être liés au microbiome (68 %).

Bacterial diarrhea: the only case where antibiotics can be used

71 % des personnes interrogées semblent conscientes de l'impact des antibiotiques sur le microbiote. En revanche, seules 40 % ont déclaré savoir que l'intestin transmet des informations essentielles au cerveau.

Le message est clair : les campagnes de sensibilisation ont rempli leur rôle en matière de connaissance du microbiote. La prochaine étape consiste à en comprendre les mécanismes, afin d'aider les gens à saisir non seulement que le microbiote existe, mais aussi ce qu'il fait, comment il est perturbé et pourquoi cela est important pour leur santé

Comment maintenir un microbiote sain ?

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3. Connaître le microbiote ne suffit pas à agir

L'une des conclusions marquantes de cette édition est le décalage entre une prise de conscience croissante et des comportements de protection qui stagnent, voire régressent. On en sait davantage sur le microbiote, mais les gestes quotidiens nécessaires pour préserver son équilibre ne sont pas encore acquis. La connaissance est une première étape indispensable. Elle n'est toutefois pas suffisante.

53% 

Environ la moitié des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà modifié leurs habitudes afin de préserver l'équilibre et le bon fonctionnement de leur microbiote

(-3 points vs. 2025)

47%

Près de la moitié des personnes interrogées ont déclaré n'avoir pas du tout ou pas vraiment modifié leur comportement

(+3 points vs. 2025)

59%





des personnes interrogées ont déclaré penser que leur microbiote intestinal était bien équilibré au moment du questionnaire. 

(nouvelle donnée 2026)

Nutrition sportive personnalisée

Environ trois personnes interrogées sur quatre ont également déclaré pratiquer une activité physique (73 %), et deux sur trois ont indiqué consommer des aliments fermentés, tels que le yaourt, le kéfir et le pain au levain, afin de limiter le risque de déséquilibre du microbiote.

Probiotics

Comparé à 2025, pratiquement le même pourcentage de personnes a déclaré consommer des probiotiques (49 %) et des prébiotiques (41 %) pour leur microbiote.
 

Les gens adoptent-ils inconsciemment des habitudes néfastes pour leur microbiote ?

Plus de la moitié des personnes interrogées déclarent se laver plusieurs fois par jour (53 %), ce qui peut entraîner une dysbiose, et 38 % des femmes ont recours à des douches vaginales, bien que cela soit néfaste pour leur microbiote vaginal.
 

Avez-vous déjà entendu parler de « dysbiose » ?

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Qui est le plus susceptible de prendre des mesures pour protéger son microbiote ?

Les parents de jeunes enfants et les personnes souffrant d'au moins un problème de santé sont les plus susceptibles d'avoir modifié leurs comportements (respectivement 64 % et 57 %). Au sein de la population générale, l'écart entre ceux qui sont informés et ceux qui agissent reste important.

En ce qui concerne les régions couvertes par l'enquête, l'Asie arrive en tête en matière d'actions concrètes, suivie de l'Amérique latine, puis de l'Europe. Au Vietnam, 85 % des personnes interrogées déclarent avoir modifié leurs comportements. En France, elles ne sont que 38 % à en faire de même. Cet écart ne tient pas principalement à un manque de connaissances, mais à la manière dont les informations sanitaires sont mises en pratique au quotidien.
 

Family breakfast

Le microbiote intestinal : l'allié de notre système immunitaire

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4. Les soignants restent au cœur de l’éducation sur le microbiote

Leur crédibilité est sans égale : ils jouissent d'une confiance quasi universelle, dans tous les pays et auprès de tous les groupes de population. Pourtant, cette édition met en lumière un paradoxe inquiétant : alors que la confiance reste intacte, la qualité des informations que les patients reçoivent effectivement de leurs professionnels de santé est en baisse.

94%










des personnes interrogées ont cité les professionnels de santé comme leur source d'information la plus fiable sur le microbiote

(stable vs. 2025)

50%


 

des personnes interrogées avaient reçu au moins une fois des informations sur le microbiote de la part d'un professionnel de santé

(-5 points vs. 2025)

33%

des personnes ont déclaré avoir reçu toutes les informations essentielles de la part de leur professionnel de santé.

(-2 points vs. 2025)

« Le canal qui inspire le plus confiance est aussi celui qui est le moins utilisé. 94 % des personnes font confiance à leur médecin en matière de microbiote. Mais seules 33 % d’entre elles ont reçu toutes les informations essentielles. Cet écart n’est pas un échec du système de santé : c’est une opportunité. Chaque consultation est l’occasion d'y remédier. »

Olivier Valcke Directeur - Biocodex Microbiota Institute

Quels sont les aspects fondamentaux qui ne sont toujours pas abordés en consultations ?

Les notions fondamentales sur le microbiote sont encore largement absentes des discussions médicales :

  • 43 % des personnes interrogées ont été sensibilisées à l'importance de préserver l'équilibre du microbiome ;
  • 43 % ont reçu des conseils sur les comportements à adopter ;
  • Seuls 39 % ont reçu des explications sur ce qu'est le microbiote, ses rôles et ses fonctions, ce qui constitue le sujet le plus important et pourtant le moins abordé.

Où les gens s'informent-ils sur le microbiote ?

Les professionnels de santé arrivent largement en tête. Les autres sources varient selon les pays et les tranches d'âge.

Source d'information

Les professionnels de santé sont la première source d'information. Les sources secondaires varient selon les pays et les tranches d'âge

Professionnels de santé

79 % de la population totale considère les professionnels de santé comme la source la plus fiable, et 94 % les classent parmi leurs trois sources préférées.
Ce chiffre s'élève à 83 % en Europe, mais tombe à 66 % en Asie.


 

Enseignants et professeurs

7 % des personnes interrogées citent les enseignants ou les professeurs comme leur source la plus fiable, tandis que deux personnes sur trois les classent parmi leurs trois sources principales.
Ce chiffre atteint 15 % en Chine et 9 % en Pologne.

 


 

Famille et amis

6 % des personnes interrogées considèrent leurs proches comme la source d'information la plus fiable en matière de microbiote. Près de la moitié d'entre elles les classent parmi leurs trois principales sources d'information.
Ce chiffre atteint 12 % au Vietnam et 10 % en Allemagne.

Influenceurs

Seuls 2 % des personnes interrogées considèrent les personnalités des réseaux sociaux comme la source la plus fiable. Et seules 9 % les classent parmi leurs trois sources préférées.

Ce chiffre tombe à 1 % en Europe et en Amérique latine.

 

 

 

Remarque : la catégorie « Autres » est en hausse (passant de 19 % à 22 % dans le top 3), ce qui reflète probablement l'essor des outils d'IA tels que ChatGPT. Cette source fera l'objet d'un suivi spécifique dans les prochaines éditions.

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5. Des occasions existent pour parler du microbiote

Pour assurer un passage de la prise de conscience à l'action, l'information doit être transmise au bon moment. L'Observatoire 2026 identifie trois moments clés où la sensibilisation pourrait avoir le plus grand impact : au moment de la prescription d'antibiotiques, lors du suivi gynécologique des femmes et au cours des 1 000 premiers jours de la vie d'un enfant.

Lors de la prescription d'antibiotiques

Chaque prescription d'antibiotiques est une occasion potentielle d'éduquer sur le microbiote. Mais en 2026, les informations fournies restent insuffisantes et ne montrent aucune amélioration significative.

 

 

25%

Seule une personne sur quatre a déclaré avoir reçu toutes les informations essentielles concernant le microbiote lors de la prescription d'antibiotiques.

(stable vs. 2025)

39%

 



près de deux personnes sur cinq s'étaient vu dire par un professionnel de santé que la prise d'antibiotiques pouvait avoir des conséquences négatives sur l'équilibre de leur microbiote

(+4 points vs. 2025)

38%



des personnes interrogées ont déclaré s'être vu prescrire des probiotiques ou des prébiotiques en complément d'antibiotiques

(nouvelle donnée 2026)

Près de la moitié des personnes interrogées à qui l'on avait prescrit des antibiotiques avaient été informées des troubles digestifs pouvant y être associés. Cependant, seules 36 % d'entre elles ont reçu des conseils concrets pour limiter l'impact des antibiotiques sur leur microbiote.

Antibiotics: what impact on the microbiota and on our health?

Antibiotiques : quels impacts sur le microbiote et notre santé ?

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Lorsque les femmes se rendent à des consultations gynécologiques

Le microbiote vaginal illustre parfaitement le paradoxe de 2026 : si ce terme est de plus en plus connu, sa compréhension reste limitée et le dialogue médical n'est pas encore complet.

56%


des femmes interrogées avaient déjà entendu parler du microbiote vaginal

(+2 points vs. 2025)

23%

mais moins d'une sur quatre savait exactement ce qu'est le microbiote vaginal

(stable vs. 2025)

86%




 

pourtant, la majorité des femmes interrogées souhaitaient obtenir davantage d'informations sur ses effets sur leur santé

(+1 point vs. 2025)

Parmi toutes les femmes interrogées, seules 30 % ont déclaré avoir reçu toutes les informations essentielles sur le microbiote de la part de leur professionnel de santé (soit une baisse de 2 points par rapport à 2025). De plus, seule une femme sur quatre a indiqué que tous les sujets liés à la santé intime avaient été abordés lors de la consultation.

Les lacunes en matière de connaissances restent importantes :

79 % n'ont pas su répondre correctement à la question de savoir si la pilule contraceptive pouvait protéger le microbiote vaginal.
55 % ignoraient que le microbiote intestinal influence le microbiote vaginal.
41% ont déclaré avoir des difficultés à parler de leurs troubles sexuels avec leur professionnel de santé.

Microbiota 16 vaginal microbiota

Les pratiques à risque pour votre microbiote vaginal

En savoir plus

Quand le microbiote d'un bébé commence à se développer

Les 1 000 premiers jours de vie (de la conception jusqu'au deuxième anniversaire de l'enfant) constituent une période cruciale pour le développement du microbiote du nourrisson. Pourtant, ce concept reste mal compris, même chez les parents et les femmes enceintes.

43%

 


Moins de la moitié des parents ou des femmes enceintes interrogés avaient entendu parler du concept des « 1 000 premiers jours ».

(nouvelle donnée 2026)

15%

d'entre eux savaient exactement ce que ce concept signifie

(nouvelle donnée 2026)

31%

 

environ un parent sur trois avait reçu toutes les informations essentielles de la part de son pédiatre

(nouvelle donnée 2026)

Interrogés sur les facteurs influençant le microbiote de leur bébé, les parents et les femmes enceintes ont répondu correctement à moins de la moitié des questions en moyenne (2,3 sur 6). Parallèlement, 57 % de leurs enfants s'étaient vu prescrire des probiotiques ou des prébiotiques.

Quelle est la différence entre les prébiotiques, les probiotiques et les postbiotiques ?

En savoir plus

Voici quelques lacunes importantes mises en évidence par l'enquête :

11 % des parents savaient que le microbiote du bébé ne commence pas à se développer dans l'utérus de la mère.
62% des personnes interrogées ne faisaient pas le lien entre le mode d'accouchement (par voie basse ou par césarienne) et son impact sur le microbiote intestinal du nouveau-né.
51% ignoraient que les bébés allaités présentent un profil bactérien intestinal différent de celui des bébés nourris au lait maternisé.

Découvrez ci-dessous d'autres résultats sur ce que les parents savent (et ne savent pas) au sujet du microbiote au cours des 1 000 premiers jours de vie.

Etienne Mercier, Directeur du pôle opinion et santé, Ipsos France comment les résultats 2026

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Comité scientifique

Depuis 2024, un comité scientifique international pluridisciplinaire supervise le processus éditorial de l'Observatoire, procède à une analyse critique des résultats et encourage sa mise en place à l'échelle internationale.

Ce comité scientifique est composé de :

Observatory photo: Scientific board - Hanna Stolińska-Fiedorowicz

Hanna Stolińska-Fiedorowicz, PhD

Pologne
Diététicienne clinique, conférencière, diplômée de l'Université de médecine de Varsovie.
Elle a travaillé à l'Institut de l'alimentation et de la nutrition pendant 7 ans. 
Consultez son profil Linkedin ici.

Observatory photo: Scientific board - Joël Doré

Joël Doré, PhD

France

Directeur de recherche à l'INRA et directeur scientifique de MetaGenoPolis.
Consultez son profil Linkedin ici.

Observatory photo: Scientific board - Purna C. Kashyap

Purna C. Kashyap, M.B.B.S. 

USA
Gastro-entérologue, Mayo Clinic College of Medicine.
Consultez son profil LinkedIn ici.

Observatory photo: Scientific board - Jean-Marc Bohbot

Jean-Marc Bohbot, MD, PhD

France
Andrologue, spécialiste des maladies infectieuses, Institut Alfred Fournier.
Consultez son profil Linkedin ici.

Méthodologie

Cette quatrième édition de l'Observatoire international du microbiote a été réalisée par Ipsos auprès de 7 500 personnes dans 11 pays (France, Portugal, Pologne, Finlande, Italie, Allemagne, États-Unis, Brésil, Mexique, Chine, Vietnam), entre le 3 février et le 13 mars 2026. Les échantillons sont représentatifs de la population âgée de 18 ans et plus, grâce à un échantillonnage par quotas (sexe, âge, région, catégorie socioprofessionnelle). La signification statistique est calculée avec un niveau de confiance de 95 %. L'enquête a duré dix minutes.

Le questionnaire portait sur : la sensibilisation et les connaissances relatives au microbiote ; les informations fournies par les professionnels de santé ; les comportements ; les connaissances des femmes sur le microbiote vaginal ; les connaissances des parents concernant les 1 000 premiers jours ; et les données de santé.

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