Les troubles bipolaires
Ils sont caractérisés par une alternance entre des phases de dépression et des phases d’excitation dites « maniaques ». La composition du microbiote intestinal des malades diffère de celle des individus sains et sa diversité est particulièrement réduite chez les femmes concernées.
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Chapitres
A propos de cet article
Les patients bipolaires (comme les schizophrènes) présenteraient des taux élevés d'anticorps dirigés contre des champignons (Saccharomyces cerevisiae et Candida albicans) naturellement présents dans le tube digestif. Chez eux, la présence dans le sang d’une certaine protéine indique que des bactéries normalement localisées dans l’intestin ont pu migrer. De plus, les concentrations d’anticorps dirigés contre Saccharomyces cerevisiae sont plus élevées chez les patients qui n'ont jamais été sous traitement par rapport à ceux recevant des antipsychotiques. De quoi alimenter l’hypothèse d’un lien entre maladie et inflammation.
L’éducation nutritionnelle, une piste à promouvoir ?
Sans doute, estiment certains psychiatres, qui tablent sur la nutrition pour réduire l’inflammation et rééquilibrer le microbiote intestinal. Car un lien entre une alimentation de type occidental (qui fait la part belle au sucre et au gras) et une perturbation de l’activité neuronale et inflammatoire a été mis en évidence. À l’inverse, le régime méditerranéen est un bon exemple à suivre : il protègerait des troubles bipolaires comme de la dépression, de même que la consommation d’oméga-3.